Société & idées
Marcher sous la voûte « Pvwa ha Toshé » à Koimbani
À Koimbani, Pvwaha Toshé conserve la mémoire des bannis, des retrouvailles et de la vie collective. Abdoulatuf Bacar parcourt ce lieu où la sanction n’exclut jamais la possibilité du retour.
L’affaire Fatah ou le rendez-vous manqué de Moroni ?
À propos des excuses de l’ancien maire de Moroni, Abdoulatuf Bacar salue la solidarité communautaire et appelle à ouvrir un débat sur la protection de la vie privée aux Comores.
Exclure sans prévoir, ce n’est pas gouverner !
Après l’exclusion d’élèves du lycée Saïd Mohamed Cheikh, Abdoulatuf Bacar interroge les conséquences d’une sanction sans solution de poursuite d’études.
Quand l’influence est au service du bien commun
Dans toute communauté, certains hommes et certaines femmes ont de « longs bras ». Ces gens-là sont d’une nécessité permanente par le fait qu’ils connaissent les décideurs, et parce qu’ils y ont accès grâce à leur charisme, ils peuvent aisément obtenir de rendez-vous et faire avancer des dossiers là où d’autres restent souvent bloqués. Mais…
Action publique et engagement des communautés aux Comores
À propos des foyers communautaires et des grands chantiers comoriens, Abdoulatuf Bacar interroge la manière de construire un projet collectif. Associer les communautés L’auteur part du débat sur l’accueil d’étudiants dans des foyers communautaires. Ces lieux ont été financés et construits par des habitants ; toute décision qui les concerne suppose donc, selon lui, dialogue…
Exclure des élèves sans prévoir la suite ?
Une sanction scolaire doit-elle laisser des élèves sans perspective de poursuite d’études ? Abdoulatuf Bacar pose la question à propos du lycée Saïd Mohamed Cheikh. Penser l’après-sanction Dans cette tribune, l’auteur évoque le cas d’élèves qui, selon les informations rapportées, se retrouveraient sans solution de scolarisation après leur exclusion à la suite de manifestations. Il…
Comores : regarder les chantiers, interroger leurs effets
Entre souvenirs d’enfance à Koimbani et observation des infrastructures comoriennes, Abdoulatuf Bacar appelle à un débat public fondé sur les faits. Une expérience personnelle comme point de départ L’auteur se souvient de l’arrivée de l’électricité à Koimbani en 1990, puis des années de coupures qu’il a connues après son retour de France. Cette chronologie personnelle…
Une voix comorienne dans la diplomatie internationale
Le parcours de Souef Mohamed El-Amine donne à Abdoulatuf Bacar l’occasion de réfléchir à la place des Comores dans les institutions internationales. Un parcours au-delà de l’archipel Dans sa publication, l’auteur revient sur la nomination de Souef Mohamed El-Amine à la tête du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale. Il situe cette fonction…
Quand l’influence devient un bien commun
À Koimbani, l’histoire du lycée rappelle qu’un réseau personnel prend tout son sens lorsqu’il ouvre des portes à une communauté. Des relations au service d’un projet collectif Dans une publication consacrée à l’influence et au bien commun, Abdoulatuf Bacar revient sur les démarches qui ont accompagné la naissance du lycée de Koimbani, vers 2007-2008. Il…
